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Salon du livre jeunesse, plus qu’un salon…

Cette année, une fois n’est pas coutume, je suis retournée à Montreuil pour arpenter les allées du Salon du livre et de la presse jeunesse. La première fois que j’ai mis les pieds dans ce salon, c’était en 2012. Je n’y avais jamais été. Je n’avais jamais fait de salon du livre alors que j’habitais en région parisienne et que celle-ci regorge de salons divers. Cette année-là, je découvrais les blogs et forums littéraires, La Puce à l’Oreille était en marche depuis 2011, j’avais fait connaissance avec d’autres lecteurices. Cette année, c’était l’occasion de mettre des visages sur ces personnes derrière l’écran et surtout, cette année-là, je rencontrais celle qui serait ma plus grande amie et confidente.

Depuis 2012, je ne loupe aucun rendez-vous à Montreuil. Le salon est le lieu le plus prisé des blogueur⋅ses littéraires. On y vient pour rencontrer, auteurices, illustrateurices, éditeurices et autres blogueur⋅ses. On y va pour remplir nos valises de futures lectures et pour rire avec nos ami⋅es. La première fois que j’ai mis les pieds dans ce lieu, c’était l’inconnu, je découvrais un univers complètement nouveaux et je rencontrais des personnes avec qui je ne discutais que via écran interposé. Pendant les cinq jours que dure le salon, vous êtes comme coupés du monde et vous ressortez autant rempli que vidé. Les bras chargés de livres, la tête pleine de souvenirs, le corps vidé d’énergie et une seule envie, recommencer.

Vendredi…

Si je ne loupe aucun salon du livre à Montreuil, c’est surtout pour retrouver ma chère amie, Pomme. Aujourd’hui des centaines de kilomètres nous séparent et ce rendez-vous est d’autant plus précieux. Cette année plus que les autres, la retrouver était comme un besoin viscéral, à chaque pas qui me rapprochait d’elle, je sentais mon cœur bondir en dehors de ma poitrine avec l’espoir de la revoir plus vite, je pensais même verser ma petite larme en la voyant. J’ai su garder contenance, mais je ne pouvais m’empêcher de la serrer dans mes bras.

Pour moi, Montreuil c’est ça. Retrouver des gens qu’on apprécie avec qui on discute régulièrement. Finalement, j’ai adapté le salon du livre à mes envies. J’y vais pour faire signer quelques livres, trouver d’autres pépites et voir blogueur⋅ses et ami⋅es.

Samedi…

Samedi matin, le réveil sonne. Ou pas. Pomme et moi, fraiches comme des fleurs. Ou pas. On décolle pour notre seul journée au salon. Premier rendez-vous, le petit déjeuner Michel Lafon. On arrive vite, un peu en retard, et on chope les informations à la volée. Un programme plutôt sympathique et des lectures prometteuses en vue. Eien était aussi de la partie et bras dessus, bras dessous, nous nous sommes dirigé vers la dédicace de Nora Moretti, l’illustratrice de Princesse Sara. Adorable, souriante et talentueuse, c’était un vrai plaisir de la rencontrer. Plus tard, j’ai eu l’occasion de discuter avec Audrey Alwett, la scénariste, qui est tout aussi adorable.

La journée de samedi était une vraie course contre la montre. Il y avait les auteurices que je voulais voir comme Bulledop ou Jay Asher. J’étais très heureuse de retrouver Bulledop de l’autre côté de la table. Épuisée, pressée, mais ravie de partager son bonheur avec nous. Et sa dédicace est terriblement mignonne!
D’autres que j’ai découvert sur le salon comme Jonathan Garnier et Amélie Flechais, scénariste et illustratrice de Bergères Guerrières, conseillé par Sita. D’ailleurs, j’ai réussi à la croiser dans la fil de Diglee et j’étais ravie de pouvoir lui montrer ma jolie dédicace.

Samedi était une grosse journée. Des bonheurs, des déceptions, beaucoup de monde, des papotages à profusion et des défis lancés (Hello Mme PKJ!).

La réflexion post-salon

Il y a peu je discutais avec Lemon June du salon qu’elle avait visité assez vite. Il faut avouer que ce salon est assez fréquenté, le vendredi vous avez les classes, logique puisque c’est un salon jeunesse et le samedi, vous avez le reste du public, ajouté aux blogueur⋅ses. On est poussé, étouffé, on attends, on papote, beaucoup de temps à piétiner sans forcément profiter des stands. Cette année, par exemple, je n’y suis allée que le samedi. C’était trop court à mon goût. J’ai couru entre chaque dédicace que je n’avais pas vraiment programmée. Je n’ai pas pris le temps de faire un tour dans les allées parce que je voulais voir des auteurices ou des blogueur⋅ses. Je dis souvent que je vais à Montreuil en touriste sauf que contrairement aux touristes, je ne profite pas de la vue.

Lemon June a eu une réflexion intéressante. Il y a une certaine frustration qui s’engage avec ce salon. Elle m’a fait réfléchir à la façon dont je voulais profiter de Montreuil. Je me rends compte qu’y aller sans être un minimum organisée, m’empêche de profiter à 100% de ce que le salon a à offrir. La prochaine sera la bonne et surtout je vais pouvoir m’entrainer à Livre Paris en mars.

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