Top Ten Tuesday

Top Ten Tuesday ! #32 La Rentrée littéraire

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Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani, et maintenant sur Frogzine.

10 romans de la rentrée littéraire 2017 que vous souhaitez découvrir

En général, je ne m’intéresse pas vraiment à la rentrée littéraire, je déniche quelques romans à rajouter à ma wishlist. Cette année, j’ai lorgné un peu plus chez les copains/copines et il y a l’air d’avoir quelques pépites. Par conséquent, je me suis fait une petite liste.

Une histoire des abeilles – Maja Lunde – Les Presses de la cité – 400 pages – 22.50€ – Paru le 17/08

Un triptyque écologiste qui raconte l’amour filial à travers le destin des abeilles.

Angleterre, 1851. Père dépassé et époux frustré, William a remisé ses rêves de carrière scientifique. Cependant, la découverte de l’apiculture réveille son orgueil déchu : pour impressionner son fils, il se jure de concevoir une ruche révolutionnaire.

Ohio, 2007. George, apiculteur bourru, ne se remet pas de la nouvelle : son unique fils, converti au végétarisme, rêve de devenir écrivain. Qui va donc reprendre les rênes d’une exploitation menacée par l’inquiétante disparition des abeilles ?

Chine, 2098. Les insectes ont disparu. Comme tous ses compatriotes, Tao passe ses journées à polliniser la nature à la main. Pour son petit garçon, elle rêve d’un avenir meilleur. Mais, lorsque ce dernier est victime d’un accident, Tao doit se plonger dans les origines du plus grand désastre de l’humanité.

 La nature des choses – Charlotte Wood – Editions Le Masque – 288 pages – 20.90€ – A paraître le 6/09

Dix femmes emprisonnées au milieu du désert australien. Dix femmes au crâne rasé, vêtues d’habits étranges. Trois geôliers, vicieux et imprévisibles, pour les surveiller. Un jour, la nourriture vient à manquer. Pour elles comme pour eux. Et les proies se changent en prédatrices.

Mischling – Affinity Konar – Actes Sud – 368 pages – 22.80€ – A paraître le 6/09

Pearl et Stasha ont douze ans, sont jumelles. Deux jeunes filles ordinaires. Mais pour les nazis, elles ont une particularité : ce sont des mischlinge, des sang-mêlé. C’est à ce titre qu’elles sont déportées à Auschwitz, à l’automne 1944, avec leur mère et leur grand-père. À leur descente du wagon à bestiaux dans lequel elles ont voyagé pendant plusieurs jours, les soeurs sont immédiatement repérées par un garde. Ce dernier les conduit à un homme en blouse blanche, à la mise impeccable et au physique d’acteur hollywoodien. Un homme attentionné, souriant, au regard amical – il distribue des bonbons, demande à se faire appeler “Oncle”. Elles ne tarderont pas à découvrir que ce médecin, Josef Mengele, est un monstre capable des pires atrocités. Tout comme les enfants qui les entourent, Pearl et Stasha ont été sélectionnées pour faire partie de son “Zoo”.
À travers l’histoire d’amour de deux soeurs précipitées dans l’enfer d’Auschwitz et unies par un lien indestructible, Mischling jette un regard nouveau sur l’un des épisodes les plus sombres de l’histoire de l’humanité.
Un roman déchirant sur la compassion et la cruauté, la brutalité et la force des sentiments.

Une histoire des loups – Emily Fridlund – Gallmeister – 304 pages – 22.40€ – Paru le 17/08

Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et leur enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Troublant et poétique, best-seller dès sa parution aux États-Unis, le premier roman d’Emily Fridlund a été acclamé par la critique.

C’est le cœur qui lâche en premier – Margaret Atwood – Robert Laffont – 450 pages – 22€ – Paru le 17/08

Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture… Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre.
À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison… où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas :  » Je suis affamée de toi. « 
Avec C’est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu’inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

La salle de bal – Anna Hope – Gallimard – 400 pages – 22€ – Paru le 17/08

La maison des Turner – Angela Flournoy – Les Escales – 352 pages – 21.90€ – A paraître le 31/08

Cela fait plus de cinquante ans que la famille Turner habite Yarrow Street, rue paisible d’un quartier pauvre de Detroit. La maison a vu la naissance des treize enfants et d’une foule de petits-enfants, mais aussi la déchéance de la ville et la mort du père.
Quand Viola, la matriarche, tombe malade, les enfants Turner reviennent pour décider du sort de la maison qui n’a désormais plus aucune valeur, la crise des subprimes étant passée par là.
Garder la maison pour ne pas oublier le passé ou la vendre et aller de l’avant ? Face à ce choix, tous les Turner, de Cha-Cha, le grand frère et désormais chef de famille, à Lelah, la petite dernière, se réunissent. Et s’il fallait chercher dans les secrets et la mythologie familiale pour trouver la clef de l’avenir des Turner et de leur maison ?

La vie du bon côté – Keisuke Hada – Philippe Picquier – 160 pages – 16.90€ – A paraître le 24/08

Reprendre goût à la vie à l’heure où on ne s’y attend plus !
Ce matin-là, Kento décide de prendre les choses en main. On peut le comprendre. A vingt-huit ans, il habite encore chez sa mère, souffre de rhume des foins et n’est pas très vaillant au lit avec sa petite amie. Il traîne toute la journée dans l’appartement, guère plus actif que son grand-père qui partage leur vie et ne cesse de se plaindre.
Ce jour-là, Kento décide donc d’assister son grand-père dans son désir d’une mort digne et paisible. Mais paradoxalement c’est le vieux monsieur frappé par la déchéance qui va redonner à son petit-fils le courage d’affronter les défis que lui pose l’existence.
C’est ainsi qu’un jeune homme et son grand-père redécouvrent le goût de leur vie, précaire, éprouvante mais unique, en s’appuyant l’un sur l’autre.
Ce livre bienveillant, égayé d’une pointe de dérision, a reçu le prestigieux prix Akutagawa, le Goncourt japonais.

Ne fais confiance à personne – Paul Cleave – Sonatine – 400 pages – 21€ – A paraître le 31/08

Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d’abominables histoires, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Nous ne sommes pas très raisonnables. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes. Leurs ouvrages peuvent nous donner des idées regrettables, favoriser un passage à l’acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l’abri de faire de leurs fictions une réalité.
Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd’hui où il en est. À force d’inventer des meurtres plus ingénieux les uns que les autres, n’aurait-il pas fini par succomber à la tentation ? Dans cette institution où on le traite pour un alzheimer précoce, Jerry réalise que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ses moments de démence qu’il est persuadé d’avoir commis des crimes ? Quand la police commence à soupçonner les histoires de Jerry d’être inspirées de faits réels, l’étau commence à se resserrer. Mais, comme à son habitude, la vérité se révèlera bien différente et bien plus effroyable que ce que tous ont pu imaginer !

Entre Shutter Island (Dennis Lehane) et Un employé modèle, Paul Cleave signe sans conteste avec Ne fais confiance à personne son chef d’œuvre.

Bakhita – Veronique Olmi – Albin Michel – 464 pages – 22.90€ – A paraître le 24/08

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion.
Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.
Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.
Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

Quelques uns pour la route…

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