Fleuve éditions·Fleuve noir

Chroniques barbares, tome 5 : Le Principe de parcimonie – Mallock

Édition : Fleuve édition, collection Fleuve noir
Genre : Thriller
Pagination : 540
Prix : 14.90€

Quatrième de couverture 

« L’avenir de l’homme est dans le moins. »
Paris, le Louvre : une violente explosion retentit, un artiste reçoit une balle en plein cœur et « la Joconde » disparait pour réapparaitre le soir même sous le rasoir d’un certain Ockham. A la stupeur générale, ce dernier menace d’en racler le sourire et de le mettre en bocal.
En quelques semaines, le monstre aux allures de polichinelle devient la plus célèbre figure du terrorisme, détestée par les uns, adulée par les autres pour ses attentats grotesques. Son projet : régénérer la société en découpant à la lame tout ce qu’il juge inutile, la chevelure d’un philosophe, la cervelle d’une célébrité cathodique ou les attributs d’un politicien corrompu.
Sur fond de crue centennale, dans un Paris envahi par la Seine, Mallock va devoir emprunter les chemins les plus vertigineux de la folie pour tenter de le démasquer.

Avis

Aujourd’hui sort chez Fleuve éditions ainsi que chez l’éditeur numérique 12-21, Le Principe de parcimonie, cinquième tome des Chroniques barbares de Mallock. Auteur complètement inconnu pour moi, je me suis lancée dans ce tome 5 qui peut se lire séparément malgré un léger fil rouge.

Paris sous une pluie torrentielle, La Joconde volée, un artiste blessé, des personnalités mutilées. Le commissaire divisionnaire, Amédée Mallock n’est pas sorti de l’auberge. Ce Polichinelle qui se fait appelé Ockham, brave la police, leur envoi des petits cadeaux « originales » et surtout reste un mystère pour Mallock et ses collègues.

L’auteur, l’homonyme de notre « héros » Mallock, nous entraîne dans une enquête riche et sombre. De la façon la plus crédible, on assiste Mallock et tous les policiers du 13 rue du Cloître Notre-Dame dans cette chasse à l’homme invisible. Ockham, le Polichinelle, un artiste bien particulier qui combat les futilités et les vices de la société. Personne n’est épargné, de La Joconde, au chanteur populaire en passant par des avocats. Il pointe du doigt ces personnalités qui ont fait fi de la loi et de la morale. Élevé au rang de héros par la population puisque ce brave Ockham fait enfin ce que la police ne fait pas.
Bien sur, très vite Paris déchante et surtout Mallock et son équipe. Malgré des victimes mutilés, mais encore capables de témoignés, des bocaux contenant leurs restes, cheveux ou langue et j’en passe, l’enquête n’avance pas. Ockham reste un mystère.
Pourtant l’auteur arrive à nous garder en haleine. On avance à petit pas dans un brouillard sans nom, croisant au détour d’un chemin, un scalp tout juste découpé ou encore un cœur fraichement péché dans le torse d’un homme.

En plus d’une enquête qui paraît lente, mais parfaitement mené avec forts détails, nous avons une palette de personnages variés et uniques.
Tout commence avec Amédée Mallock, commissaire à l’âme torturé. On découvre un homme bourru, mais perspicace. Malgré un physique d’ours, on s’attache à cet homme que la vie n’a pas épargné.
Très bien entouré, le commissaire a une équipe avec autant de personnalités et de compétences qu’il y a de personnages au cours du roman. Le tout s’articule pour rendre l’enquête cohérente, un puzzle que chaque personnage complète de sa pièce.

Mallock et son cinquième roman m’ont fait regretter de ne pas l’avoir découvert avant. Grande fan de thriller qui en lit peu (j’avoue), j’ai retrouvé dans Le Principe de parcimonie, tout ce que j’aime à ce genre : une enquête riche, des personnages profondément humains et attachants, un vrai méchant qui te prend aux tripes, du sanglant, du tordu, voilà la recette qui me botte!
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4 réflexions au sujet de « Chroniques barbares, tome 5 : Le Principe de parcimonie – Mallock »

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