Kaze

All you need is kill tome 1 & 2 – Hiroshi Sakurazaka & Takeshi Obata

Titre VO : All you need is kill
Édition : Kaze
Genre : Seinen, Science-fiction
Volumes : 2 (terminé)
Prix : 6.99€

Quatrième de couverture 

VIVRE…
MOURIR…
RECOMMENCER…Il y a des cauchemars dont tu ne peux pas te réveiller, quels que soient les efforts que tu fasses. Moi, j’étais prisonnier d’un cauchemar, et peu importe le nombre de fois où je me réveillais, j’étais toujours piégé à l’intérieur. Savoir que j’étais pris dans une boucle, une boucle temporelle dont je ne pourrais plus sortir, était pire que tout. (…)
Aucune importance si je gardais tout ça pour moi, si personne ne me croyait jamais. Ça n’en était pas moins vrai. (…) La douleur qui te traverse le corps comme un éclair, les jambes si lourdes qu’il te semble qu’on les a remplacées par des sacs de sable, la terreur si intense qu’elle te serre le cœur – tout ça ne sortait ni de mon imagination ni d’un rêve. Je ne savais pas exactement comment, mais j’avais été tué. Deux fois. Aucun doute possible.

Avis

Pour info, All you need is kill est adapté d’un roman du même nom. Il y aussi eu une adaptation cinématographique avec Tom Cruise, Edge of tomorrow. Pour l’histoire, j’ai vu le film et une amie qui travaillait chez Kaze m’a fortement conseillé de lire le roman qui serait top top… Il est encore dans ma PAL. En attendant l’année dernière j’ai lu les deux tomes du manga.

All you need is kill raconte l’histoire de Keiji Kiriya et Rita Vrastaski qui se retrouvent enfermer dans une boucle temporelle. A chaque mort, ils revivent, je dirais, le début de la guerre contre les Mimics. Ces derniers sont des extra-terrestres venus anéantir l’humanité.

Les deux tomes alternent l’histoire de Keiji, le premier tome et celle de Rita Vrataski, le second. Le premier tome permet d’introduire le fonctionnement des boucles temporelles. A chacune de ses morts, Keiji note sur sa main à combien de boucles il est, 5…10…20…Etc. Au fil des pages, on passe d’un personnage couard à un homme résolu à se battre et à survivre. Sans trop savoir comment faire pour arrêter tout ça, Keiji se sert des ses morts multiples pour se perfectionner au combat et acquérir de l’expérience. A la fin nous découvrons la légendaire Rita Vrastaski, appelée Full Metal Bitch par ses comparses.

Dans le second tome, on apprend comment Rita est arrivée sur le front. Trop jeune pour faire la guerre, après la mort de son père à cause des Mimics, elle change de nom pour se faire enrôler et partir en quête de vengeance.

All you need is kill offre en deux tomes une histoire complète et rythmée avec ses moments d’actions et ses scènes du quotidien oublié. Au scénario de d’Hiroshi Sakurazaka, Takeshi Obata donne un coup de crayon clair et concis, mettant en scène des Mimics plutôt effrayant.
La fin m’a laissé bouche bée et je trouve qu’elle correspond bien à l’histoire et à ce qu’on en attend.
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