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Le protectorat de l’ombrelle, tome 4 : Sans coeur – Gail Carriger

Titre VO : The Parasol Protectorate, book 4 : Heartless
Édition : Orbit
Genre : Steampunk
Pagination : 310
Prix : 16.75€

Quatrième de couverture

Lady Alexia Maccon a de nouveau des problèmes. Sauf que cette fois elle n’y est vraiment pour rien. Un fantôme fou menace la reine ! Alexia est sur l’affaire et suit une piste qui la conduit droit dans le passé de son époux. Mais la coupe est pleine quand sa sœur rejoint le mouvement des suffragettes – choquant !, avec la dernière invention mécanique de Madame Lefoux et une invasion de porcs épics zombies… Avec tout ça, Alexia a à peine le temps de se souvenir qu’elle est enceinte de huit mois ! Alexia découvrira-t-elle qui tente d’assassiner la reine Victoria avant qu’il soit trop tard ? Les vampires sont-ils encore coupables, ou est-ce qu’un traitre se cache parmi eux ? Et qui ou quoi, exactement, a élu résidence dans le deuxième dressing préféré de Lord Akeldama ?
 
Avis

Un quatrième tome que j’ai trouvé un peu long avec une enquête en dessous des derniers tomes. 

Alexia et Conall se sont retrouvés. Il est clair que la dame est enceinte de son loup garou de mari n’en déplaise aux vampires. Le problème c’est qu’Alexia est toujours la cible numéro un à tuer. Bien sur c’est sans compter une tentative d’assassinat envers la reine.

Au vu du synopsis, Sans cœur paraissait riche en rebondissement. Si il y a quelques péripéties, j’ai trouvé ce tome plus lent que les autres. L’enquête stagne et Alexia se retrouve sur une fausse piste. Le dénouement n’est pas grandiose, bien qu’ils mettent les loups garons en mauvaise posture.

C’est tout de même un réel plaisir de retrouver Alexia qui est certes un peu encombré à huit mois de grossesse, mais qui continue à parcourir Londres de long en large à la recherche d’indice. Elle fouine dans le passé de son mari et de son ancienne meute, les découvertes promettent plus de révélation dans le tome 5 (je pense et j’espère).
On est ravie de retrouver le couple dans leurs échanges bien sentis. Il est d’ailleurs assez drôle de voir la meute face à la grossesse d’Alexia et de ses hormones.

A part ça, j’ai été moins emballée que dans les précédents tomes. Il faut dire qu’on était monté si haut avec l’annonce de la grossesse d’Alexia et le déni de Conall que le retour « quotidien » des Maccon paraît bien fade.

Le style, quant à lui, ne se relâche pas. Gail Carriger organise un savant équilibre entre l’Angleterre victorienne et les nouvelles technologies, saupoudrés de surnaturelle et une pincée d’humour. Une recette qui marche délicieusement bien même quand l’intrigue est moins excitante que les précédentes.

Un avis mitigé sur cet avant dernier tome qui ne m’empêchera pas de conclure avec Alexia.

Lecture commune organisé par Dans l’aile Ouest
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