Delcourt

Princess Jellyfish, tome 1 – Akiko Higashimura

Titre VO : Kurage hime
Édition : Delcourt
Genre : Josei, romance
Volume : 14 (en cours)
Prix : 6.99€



Synopsis 

Tsukimi, venue à Tokyo pour devenir illustratrice, est une fan hardcore de méduses. Elle accède alors au privilège d’intégrer la très select résidence Amamizu, une antre interdite aux hommes et peuplée de jeunes femmes otaku aux passions aussi diverses qu’encombrantes ! Mais alors qu’un soir Tsukimi rend visite à une adorable médusette enfermée dans un minuscule aquarium, son destin va être bouleversé par une jeune fille bien trop fashion pour être vraie…

Princess Jellyfish, c’est l’histoire délirante de six colocataires nolife, dont le quotidien hermétique et monomaniaque va se fissurer suite à l’arrivée en fanfare d’une « nana » trop extravertie pour elles.


Avis

En réalité je ne me serais jamais penchée sur Princess Jellyfish si je n’avais pas vu Galleane en parler.
Heureusement qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis parce que sinon je n’aurai pas découvert cette petite perle complètement délirante.
A la base, les dessins ne m’emballaient pas du tout. Trop simpliste, sans grand détail, presque baclé, ce n’était pas du tout mon genre. Pourtant passé ce premier préjugé, j’ai été conquise par l’amorce de l’histoire et en fin de compte les dessins correspondent bien au récit et aux protagonistes, ils les rendent plus vivant.

Tsukimi vit à Tokyo en colocation avec cinq autres jeunes femmes (leur âge exact n’est pas stimulé et reste nébuleux) dans la résidence Amamizu. Elles s’appellent elles-mêmes les « Amars », geek dans l’âme, elle rejette tout homme et même les femmes « coquettes », c’est-à-dire, celles qui sont « belles » pour résumé. Et pour cause, les « Amars » ne brillent pas par leurs apparences, elles se distinguent plus par leurs passions tout aussi saugrenu les unes que les autres.

Tsukimi, elle, est raide dingue des méduses, souvenir d’enfance relié à sa mère depuis décédée. Elle leur voue un culte et quand le moral est en berne, elle part papoter avec Clara, une méduse dans une animalerie. C’est en voulant sauver Clara que Tsukimi rencontre une jeune fille décidée à lui porter secours et qui va surtout bousculer sa vie.
Tsukimi et les Amars représente un certain pourcentage réel de la population japonaise. Elles sont très introverties, ont beaucoup de mal à s’ouvrir aux autres et portent beaucoup de préjugés sur les personnes de leurs espèces qui ne leurs ressemblent pas. Hormis ça, elles sont aussi passionnées que monomaniaque, prient une auteur de mangas « boy’s love » pour les aider à faire les bons choix.
L’arrivée cette jeune fille va perturber leur quotidien, mais elle arrivera à s’intégrer petit à petit à coup d’assiette de viande, au grand désarroi de Tsukimi.

Princess Jellyfish est un manga qui se savoure comme un bonbon acidulé. Avec ses personnages uniques et insensés on rentre dans un monde de rires et peut être bien d’amour… Merci la fin en cliffhanger qui m’a fait regretté de ne pas avoir le second tome!
Il existe aussi un animé de 11 épisodes et un drama.


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