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Le protectorat de l’ombrelle, tome 3 : Sans honte – Gail Carriger

Titre VO : The Parasol Protectorate, book 3: Blameless
Édition : Orbit
Genre : Steampunk
Pagination : 310
Prix : 16.75€

Quatrième de couverture

Miss Alexia Tarabotti, devenue Lady Alexia Maccon, se retrouve dans une situation délicate. C’est LE scandale de la saison. Elle doit s’enfuir en Italie, à la recherche de réponses.
Une histoire de vampires, de loups-garous et d’imprévus…


 
Avis

Un troisième tome que j’attendais avec impatience vu la fin du second qui m’a laissé pantoise.

Suite à l’annonce de sa grossesse en Ecosse, Conall a viré prestement Alexia de Woosley. Cette dernière a donc dû retourner auprès de sa mère et ses sœurs qui ne sont pas des plus ravies de la revoir. De plus sa condition est étalée dans tous les journaux et la réputation d’Alexia en prends un coup.
C’est sans compter des vampires qui cherchent à la tuer et les tonnes de question suite à ce « désagrément embryonnaire » qui entraîne notre héroïne en Italie.

Encore une fois Gail Carriger nous offre un roman rythmé et plein de rebondissements. On retrouve une Alexia, désappointée par la réaction de son mari, plus qu’elle ne le voudrait et dérangé par le petit être qui pousse dans son ventre. Tout cela ne lui enlève en rien sa vigueur et sa répartie.

Accompagnée de Geneviève Lefoux, la français déguisée en homme et Floote, son fidèle majordome autrefois au service de son père, elle traverse la France pour se rendre chez les Templiers en Italie. L’accueil n’est pas aussi chaleureux qu’elle l’espérait. Au gré de son voyage, elle rencontrera de nouveaux personnages qui tenteront, en vain, de trouver une réponse à son état. Les hypothèses vont bon train et le dénouement en est d’autant plus intéressant.

L’auteur alterne différents points de vue comme à son habitude. Ces changements nous permettent de ne pas en perdre une miette autant du côté d’Alexia que celui de Conall qui noie son chagrin dans le formol. On apprécie suivre le Bêta, le Professeur Lyall, qui doit tout supervisé et surtout se coltiner son incorrigible Alpha.

Sans honte est un tome moins tourné vers l’humour que ces prédécesseurs. Il faut dire que le froid entre Alexia et Conall nous retire leurs dialogues haut en couleur. Pour autant les personnages ne perdent de leur prestige et on aime à les retrouver et à en apprendre toujours plus pour eux.

Le protectorat de l’ombrelle se profile comme une de mes futurs séries coup de cœur.

Lecture commune organisé par Dans l’aile Ouest
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