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Une aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, tome 2 : Sans forme – Gail Garriger

Titre VO : The Parasol Protectorate, book 2: Changeless
Édition : Orbit
Genre : Steampunk
Pagination : 319
Prix : 16,75€

Quatrième de couverture

Miss Alexia Tarabotti est devenue Lady Alexia Woolsey. Un jour qu’elle se réveille de sa sieste, s’attendant à trouver son époux gentiment endormi à ses côtés comme tout loup-garou qui se respecte, elle le découvre hurlant à s’en faire exploser les poumons. Puis il disparaît sans explication… laissant Alexia seule, aux prises avec un régiment de soldats non-humains, une pléthore de fantômes exorcisés, et une reine Victoria qui n’est point amusée du tout. Mais Alexia est toujours armée de sa fidèle ombrelle et des dernières tendances de la mode, sans oublier un arsenal de civilités cinglantes. Et même quand ses investigations pour retrouver son incontrôlable mari la conduisent en Écosse, le repère des gilets les plus laids du monde, elle est prête !

Avis

Un second tome tout aussi prenant que le premier avec une fin qui fait hurler de frustration!

Nous retrouvons Alexia Tarabotti, maintenant Lady Maccon après son mariage avec Conall Macon, l’Alpha de la meute de Woosley. Celle-ci se réveille à la douce voix de son tendre mari hurlant après un fantôme pour on ne sait quelle raison. Lord Macon n’est pas des plus expansif et disparait sans un mot, laissant sa chère femme au prise avec un régiment de loup-garous installés dans son jardin et un problème de surnaturels redevenus mortels.

Comme dans le premier tome, nous redécouvrons l’éternel réparti d’Alexia dans un dialogue cinglant avec le commandant Channing qui la prend pour une gouvernante. Cette petite séance humoristique nous met en jambe pour la suite du roman qui réunit les bons ingrédients d’une aventure captivante.
Cette fois-ci Alexia vole jusqu’au Highlands pour secourir son mari et comprendre ce qui affecte les surnaturels. L’auteure offre une nouvelle intrigue nous permettant d’en apprendre plus sur la condition de Sans âme d’Alexia. Si elle stagne au milieu du roman, d’autres points viennent pimenter l’histoire, pour reprendre de plus belle jusqu’à la fin.

Leur relation ayant gagné un échelon,  les échanges entre Alexia et Conall ne sont que plus savoureux, mélangeant sensualité, tirades comiques et sarcastiques. Un couple hors du commun et qui se complètent à merveille. 
Gail Garriger a laissé un peu de côté le professeur Lyall et Lord Akeldama au profit de personnages plus féminins, mais plus agaçant.
Alexia se retrouve vite entiché de l’une de ses demi-sœurs, Félicité avec sa langue de vipère et d’Ivy, sa meilleure amie, si je puis dire. Il faut bien sauver les apparences, aucune femme ne voyage seule en dirigeable sans bonne raison. Si Félicité ne sert pas vraiment l’histoire, Ivy offre une romance secondaire avec son éprouvante et dramatique amourette avec Tunstell, le porte-clé de Conall. Elle est comme le cheveu sur la soupe de l’enquête d’Alexia, allégeant l’atmosphère mais ne volant pas bien haut.
Heureusement Mme Lefoux relève le panier. Femme, inventrice, s’habillant en homme, elle fait parler d’elle. Elle est aussi très mystérieuse  quant à ses intentions vis à vis d’Alexia.

Galleane m’avait prévenu que j’allais déchanter… et puis j’ai oublié jusqu’à la dernière page où je me suis énervée contre le roman et l’auteur. Je vous conseille vivement de lire la suite des aventures d’Alexia Tarabotti, mais surtout prenez le tome 3 à côté de vous pour pouvoir vous jeter dessus juste après!

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4 réflexions au sujet de « Une aventure d’Alexia Tarabotti, Le Protectorat de l’ombrelle, tome 2 : Sans forme – Gail Garriger »

  1. C'est une série dont je suis fan ! J'ai trouvé que ce tome 2 était le plus « faible » des 5, donc la suite devrait vraiment énormément te plaire.
    Le 4ème revient au niveau du 1er et le 5ème est juste excellent, il referme toutes les portes ouvertes tout du long, et certains personnages sont vraiment « pur sucre », comme dirait une amie. Tu vas te régaler !

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  2. Et si tu aimes Geneviève, on la redécouvre version « je suis un petit génie âgé de 10 ans et je préfère déjà m'habiller en mec » dans l'autre série qui a lieu 20 ans plus tôt, « Le pensionnat de Mlle Géraldine ». C'est davantage du YA mais c'est tout aussi délicieux, j'aime vraiment le style de Gail Carriger.

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