Darkiss

Confidences d’une fille sensible (et révoltée) – Louise Rozett

Titre VO : Confessions, book 2 :
Confessions of an almost girl friend
Édition : Darkiss
Genre : Jeunesse
Pagination : 352
Prix : 14.50 

Quatrième de Couverture
Voici la nouvelle Rose Zarelli… pleine d’imagination, plus avisée… plus grande que nature, quoi !
Mais meilleure en quoi ?
Heureuse que vous posiez la question !

Cette année, je m’interdirai :
# De faire des choses juste parce que les autres le veulent.
# De me taire en toutes circonstances.
# De me faire du souci pour ma vie amoureuse.

Cette année, en revanche, je vais :
# Être et rester moi-même.
# M’exprimer.
# Quitter Jamie Forta et tourner la page.

J’ai pris un an d’âge, de maturité et de plomb dans la tête donc, pas de toute, je vais atteindre mes objectifs !
Après tout, cela ne doit pas être si difficile que ça, non ?

Avis

Deuxième tome un peu moins apprécié pour ma part, mais fini avec une envie de me jeter sur le troisième.
Nous retrouvons Rose en mode 2.0, enfin normalement. Le problème c’est qu’après avoir mis le doigt sur la colère qui l’habitait, elle n’arrive plus à s’en défaire. J’avoue que je l’ai moins aimé dans ces moments-là. Elle avait des côtés complètement absurdes, même si je comprends son point de vue sur certains. 
Toujours le c** entre deux chaises, Rose essaie tant bien que mal de reprendre à zéro sa deuxième année de lycée. Ca commence mal avec la liste des salo*** tagué sur une porte des toilettes et envoyé à tout le monde. Sa meilleure amie, Tracy, que je ne pouvais pas encadrer dans le premier tome, retourne la situation en sa faveur en créant un site de mode. 
Rose, elle, continue de se chercher ou du moins de trouver un moyen de pratiquer sa nouvelle « passion », le chant.
Sa relation avec Jamie est plus qu’au point mort… J’ai parfois l’impression qui se paie sa tête. Il sait pas ce qu’il veut et elle ne sait pas où se mettre. 
Rose a une grosse évolution je trouve dans le premier tome, mais stagne un peu dans celui-là. Elle a encore du mal à trouver sa place et même dans une activité qu’elle aime, elle se sent exclu.
Louise de Rozett donne vie à ses personnages qu’ils soient principaux et secondaires. Ils ne sont pas lisses, mais plein d’aspérités et reflètent les tourments adolescents. 
L’auteur arrive à traiter de sujet sérieux comme l’homophobie et la tolérance dans ce tome. Elle met le doigt sur des réalités propres aux adolescents qui se cherchent. Elle montre que nous pouvons être cruel entre nous, mais que nous sommes à un stade de notre vie où on ne fait qu’évoluer.
Le livre finit sur une touche positive comme le précédent, même si on comprends bien que Rose n’en est qu’au début du chemin, ça donne du peps de voir qu’elle est optimiste quoiqu’il arrive.
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