Robert Laffont

Kaleb, tome 1 – Myra Eljundir

Edition : Robert Laffont, Collection R
Genre : Fantastique, Young adult
Pagination : 442
Prix : 18 

Quatrième de Couverture 

C’est si bon d’être mauvais…

SAISON 1.
À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.
Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour ou sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller?

Avis

Encore un avis mitigé pour moi dans la collection R. A mon avis, on a fait tellement de foin autour de ce super méchant que j’en attendais de trop.

Kaleb, notre héros, est un charmeur, son empathie naturel l’aide à satisfaire tous ses désirs. Ca commençait déjà bien pour moi… avec un héros pareil, égoïste, dragueur, tout pour plaire en clair.
Il s’est avéré que malgré ce côté-là, Kaleb n’a rien de bien méchant dans l’âme. Certes, il est pris de crises de violences qui apparaissent quand il est assailli par les sentiments des autres qu’il n’arrive pas à bloquer et, s’il prend un certain plaisir dans l’acte, il a pas mal de regret après. Kaleb reste plein d’état d’âme, il ne sait pas trop où ses pas le même, mais il n’est pas un méchant dans l’âme… On oscille entre l’aimer ou le détester tout le long du roman.

L’intrigue m’a plus ou moins plus. Le « mythe » autour de Kaleb et des enfants du volcan est vraiment intéressant, mais je l’ai trouvé un peu brouillon, j’attends de voir dans la suite si ça s’éclairci un peu. La traque de Kaleb le rende encore plus attachant, mais nous montre aussi un côté bestial du livre. Certaines scènes « trash » pourraient déranger certains lecteurs, au moins à ce moment-là, j’avais l’impression de lire ce que l’on m’avait vendu. On ne peux nier le côté malsain et en même temps addictif de ce roman. L’auteur nous trimballe de mystère en mystère, semant quelques révélations de ci, de là, sans trop nous satisfaire.

Myra Eljundir mise beaucoup sur ces personnages, bien que Kaleb ne m’ait pas totalement convaincu, d’autres, comme le colonel, m’ont carrément secouée. Chef de la section Sentinelles, sous couvert de bonnes intentions, il n’hésite pas à employer tous les moyens pour arriver à ses fins, ces derniers étant souvent immoraux. Le roman joue sur la frontière entre le bien et le mal, nous montrant qu’elle reste extrêmement mince, dépendant souvent de nos actes.

Un premier tome qui n’est pas des plus concluant pour moi. Malgré tout, l’auteur a réussi à attiser assez ma curiosité pour que je me penche sur le tome 2 qui traîne dans ma bibliothèque.

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9 réflexions au sujet de « Kaleb, tome 1 – Myra Eljundir »

  1. Dommage si tu restes mitigée pour cette lecture. Je pense le lire un jour pour me faire une idée en gardant ton avis en tête pour ne pas placer la barre trop haute 🙂

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