Collection R·Robert Laffont

Phaenix, tome 1 : Les cendres de l’oubli – Carina Rozenfeld

Édition : Robert Laffont
Genre : Fantastique, Young Adult
Pagination : 434
Prix : 17,90€

Quatrième de couverture

Elle a 18 ans, il en a 20. À eux deux ils forment le Phænix, l’oiseau mythique qui renaît de ses cendres.
Mais avant de le devenir, ils devront se retrouver et s’unir dans un amour pur et éternel… Depuis l’origine du monde, le Phænix meurt et renaît perpétuellement de ses cendres. L’être fabuleux est constitué de deux âmes sœurs. À chacune de ses résurrections, ses deux moitiés doivent se retrouver et s’aimer pour reformer l’oiseau légendaire. Car lui seul a le pouvoir d’éloigner les menaces qui pèsent sur l’humanité. Malheureusement, les deux amants ont été séparés et l’oubli de leurs vies antérieures les empêche d’être réunis… Aujourd’hui, dans le Sud de la France. Anaïa a bientôt dix-huit ans. Elle a déménagé en Provence avec ses parents et y commence sa première année d’université. Passionnée de musique et de théâtre, Anaïa mène une existence normale. Jusqu’à cette étrange série de rêves troublants dans lesquels un jeune homme lui parle et cette mystérieuse apparition de grains de beauté au creux de sa main gauche. Plus étrange encore : deux garçons se comportent comme s’ils la connaissaient depuis toujours… Bouleversée par ces événements, Anaïa devra démêler le vrai du faux, comprendre qui elle est vraiment et qui saura la compléter. Elle devra souffler sur les braises mourantes de sa mémoire millénaire pour redevenir elle-même. S’ouvriront alors les portes d’une nouvelle réalité dans laquelle amour et fantastique sont étroitement liés.

Avis

Profitant de la venue de Carina Rozenfeld au Salon du livre de Paris, je me suis plongée dans son  roman. J’ai refait surface avec un avis partagé, un certain vide est né, en même temps qu’une terrible envie de connaître la suite.

Anaïa vient d’emménager dans l’ancienne maison de ses grand-parents en Provence. Une toute nouvelle vie commence pour elle. Première rentrée à la fac, elle retrouve son amie d’enfance, Garance. Tout a l’air d’aller pour le mieux, si ce n’est l’étrange rêve que fait Anaïa toutes les nuits où l’attend un homme en bas des marches d’une tour.

En soit l’idée est bonne, en tout cas, elle m’a emportée puisque je n’ai pas vu les pages défilées. Le mythe qui traîne autour des personnages, m’a attiré, c’est comme les contes, y a une part de mystère et de fantastique, j’adore. Mais… et oui, il y a souvent un « mais » (malheureusement), ce brouillard autour du passé d’Anaïa met « trop » de temps à se pousser, si je puis dire.
Tout « explose » à la fin, on veut absolument la suite, mais quand on se repasse le film, on se dit qu’il nous a manqué quelque chose. Il n’y a pas d’actions dans ce roman où du moins très peu. On sent que l’auteur veut poser les bases de son histoire. Le problème est que le roman fait 400 pages où on en apprends peu que ce soit sur Anaïa ou les autres personnages.
C’est pour cela que j’attends beaucoup du second tome.
Par contre, j’ai été envoutée par la musique. Elle a une place importante puisque Anaïa joue du violoncelle. J’ai beaucoup aimé les références musicales et surtout celle de Sia et sa chanson Breathe me qui est juste magnifique.
Cette présence appuie sur l’ambiance « mystique » du roman, sur le coté symbolique de l’histoire des âmes sœurs.

Dans l’ensemble, je trouve que les personnages manquent de profondeurs, nous sommes encore dans une ébauche, mais… et oui toujours un mais…
Anaïa est une jeune femme attachante surtout quand elle joue. La musique la transcende, c’est là où elle m’a le plus touchée et où je lui ai trouvé le plus de personnalité.
Enry est physiquement mon genre, blond aux yeux, tout pour me faire craquer. Mais bon Dieu, il pue la fausseté… Malgré son beau sourire, je n’arrêtais pas de me dire que quelque chose clochait derrière son beau sourire.
A contrario, Eidan n’est pas vraiment dans mon menu, mais son petit coté mystérieux lui donne une certaine profondeur. A travers les yeux d’Anaïa, on sent une certaine mélancolie et je pense que c’est ce qui fait battre nos petits cœurs à nous les filles.

Malgré quelques maladresses, Carina Rozenfeld écrit de manière fluide, d’où la vitesse à laquelle se lit Phaenix. Elle a du texte à nous revendre. Les musiques sont recherchés. Il me tarde de voir où elle emmène ses personnages, ce que donne ce mythe du Phoenix.

Comme vous avez pu le voir un avis mitigé, même si ma rencontre avec l’auteur a appuyé mon envie de lire la suite qui m’a l’air prometteur. Phaenix est un roman à découvrir et son auteur, une femme à connaître.
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5 réflexions au sujet de « Phaenix, tome 1 : Les cendres de l’oubli – Carina Rozenfeld »

  1. Je suis rassurée que toi aussi tu soies mitigée à la lecture. J'ai ressenti exactement la même chose que toi, que le manque d'action était bien trop présent, surtout sachant que ce n'est qu'un dyptique donc à moins de tout mettre dans le tome 2… ça risque d'être du condensé pur ! ^^
    Mais comme toi, j'ai hâte de découvrir la suite même si mon avis est aussi mitigé que le tiens.
    Quant aux personnages, au début je trouvais Enry très attachant et drôle puis par la suite je m'en suis grandement méfiée. Il avait des réactions bizarres…
    Par contre, Eidan, je l'ai adoré de suite ! J'aime les personnages mystérieux, surtout les mecs lol alors de suite je me suis attachée à lui et j'avais hâte d'en savoir plus sur lui ^^

    J'aime

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