Petit Caveau

Vampires d’une nuit de printemps – Lia Vilorë

Editions : du Petit Caveau
Genre : Fantastique
Pages : 250
Prix : 17,90€

Quatrième de couverture

Cher journal,

Désormais, mon nom est Fáil, Lia Fáil, et je suis un vampire.
Sans déconner ?
Punaise de pouvoir idiot, et tu réponds à l’écrit en prime !
Ben, depuis le temps, je sais que tu ne sais pas t’empêcher d’écrire tes tracas alors…
Ouais… Pas faux…
Alors, vas-y, raconte…
En décembre dernier, je suis devenue un vrai vampire du genre « Kit complet sans les petits inconvénients ».
Avec le sexy garde-du-corps écossais en prime.
Tu vas en faire des envieuses !
Ouai… Surtout qu’à l’heure qu’il est, c’est le seul à ne pas vouloir ma tête pour un crime que je n’ai pas commis !
Qui est ?
Toute ma nouvelle famille m’accuse d’avoir assassiné notre Maître, celui qui m’a créée. Mais je te jure : j’ai rien fait !
Ca me rappelle quelque chose…
M’en parles pas !

Bourré de références cinématographiques, de traits d’humour, et de rebondissements, l’auteur nous propose de suivre les pas de son héroïne, Lia Fáil, dans une enquête qui lui promet de vivre maintes péripéties.

Un récit moderne et original, teinté d’humour pour le moins mordant !

Avis

En cette nuit de décembre on peut dire que Lia Fáil est comme qui dirait morte. C’est sans compter sur la grande générosité de Maximilian Orfhlaith, qui partage son sang pour faire d’elle un vampire.
C’est ainsi que s’ouvre le roman de Lia Vilorë.

Pendant une bonne partie du livre, on découvre les premiers pas de Lia en tant que jeune vampire et tout ce que cela implique. On nous explique que la communauté vampirique est répartie en différents Convents, sorte de grande famille composée de treize individus.
Dans ce roman nous ne verrons que le convent des Orfhlaith et celui des Ailill. Les maîtres sont les jumeaux Maximilian Orfhlaith et Ava Ailill. Les premiers sont là pour protéger les seconds Ils partagent leur tradition et leurs rites. A chacun des membres correspond un membre de l’autre convent de sexe opposé. On fait ainsi la connaissance du compagnon de Lia, Amael Ailill.
Pendant ce temps, une centaine de pages s’écoule, jusqu’au renversement de situation et au début de l’enquête ; qui a bien pu tuer le Maître Orfhlaith? Bien sûr, c’est vers Lia que se dirigent les soupçons.

Malgré un début qui traîne un peu en longueur, Lia Vilorë nous expose une mythologie vampirique plutôt originale. En tout cas je n’en avais pas encore rencontré dans ce style-là.
Ajoutez aussi le fait que chaque vampire développe un pouvoir qui lui est propre, en fonction de leur histoire et expériences personnelles, ce qui explique que, sur la quatrième de couverture, Lia parle avec son journal. Une des petites choses qui m’ont attirée vers ce roman.

J’ai aussi beaucoup aimé les différentes références cinématographiques, que ce soit de la part de Lia ou de l’auteur en début de chapitre.
L’humour est toujours au rendez-vous, parfois redondant, mais cela ne nous empêche pas de sourire.

Lia est une jeune femme timide qui ne peut s’empêcher de parler à tout va dès qu’elle se sent mal à l’aise. Le cynisme est l’un de ses remèdes aux situations qui la dérangent.
Autour d’elle gravitent plusieurs personnages, dont Amael, son preux chevalier, extrêmement soumis. Cela en est presque ennuyeux.
Rose et Brian sont les deux autres vampires, avec Amael, qui croient en l’innocence de Lia. Brian a toujours le mot pour rire. Quant à Rose, elle est tendre et sage. Ils forment un joli duo et on peut voir qu’ils sont prêts à tout l’un pour l’autre. Les couples sont formés par les maîtres des convents, mais on peut voir qu’au fil des années des liens se créent entre les partenaires.

Pour en revenir à l’enquête, l’auteur ne nous laisse pas beaucoup de repos. Plusieurs suspects s’affichent à nous et les indices se succèdent pour enfin arriver à la conclusion finale.
Même si je n’ai toujours pas compris les différents éléments historiques des communautés de vampires, j’ai apprécié l’originalité et le style agréable de Lia Vilorë. L’humour donne un côté léger au roman et les références cinématographiques lui donnent du cachet.

Merci aux éditions du Petit Caveau pour cette belle découverte, ainsi qu’au forum A&M.
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