Collection SF·Dystopie·Folio

Fahrenheit 451 – Ray Bradbury

Titre VO : Fahrenheit 451
Éditions: Folio
Genre : Dystopie
Pages : 213
Prix : 5.40€

 Quatrième de couverture

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dés lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Avis

451 degrés, la température à laquelle se consume un livre. Montag est pompier, non pas un pompier conventionnelle, il n’étais pas les flammes mais les attise. Son travail, allumé des incendies pour effacer toutes présences des livres et de leurs partisans. Un soir en rentrant chez lui, il rencontre Clarisse, une jeune fille qui pose beaucoup de questions, peut être trop. Pourtant il attend ce moment de la journée où il va la rencontrer et qu’elle va lui demander si il est heureux. Qu’est ce qui nous rend heureux?

A partir de là, Montag opère un changement, il se questionne sur son travail. Pourquoi brûler les livres? Pourtant il semble tant attirer par leurs contenus. Son patron nous sert un « magnifique » discours sur l’utilité de leur travail, l’horreur des livres et de la culture… Une hymne à la censure. On se retrouve en plein dans une société totalitaire, où chacun dénonce l’autre. Le bonheur est devenu un produit de consommation comme les autres, instantanée et éphémère. Les populations ressemblent plus à des automates qu’à des êtres humains. On voit « l’impérialisme des médias » sur les gens. La télévision, appelé aussi « la famille » a une place principale dans le foyer, elle occupe leur vie au quotidien. La femme de Montag, Mildred représente parfaitement cette société en manque d’intérêt littéraire.

Passionnée de livres, je ne pouvais pas passer à coté de Fahrenheit 451. Ce n’est pas une lecture qui m’a passionné, j’ai trouvé l’histoire un peu lente, le style de Bradbury m’étais un peu difficile parfois. Je n’ai pas réussi à m’identifier aux personnages, même si j’ai aimé ce coté frais qu’apporte Clarisse. On y voit un petit vent qui vient balayer tous ces préjugés.

Hormis cela, l’idée est intéressante, le fond m’a accroché. Toute la réflexion sur les livres et l’importance de la culture. La fin apporte une note d’espoir au moment où la guerre explose. La fin laisse présager de bons auspices pour les livres. On retourne aux sources, les premières diffusions de notre savoir, la mémoire des hommes et leurs dons pour divulguer leurs connaissances. Ray Bradbury nous offre un roman intemporelle, je pense que dans quelques années il restera encore d’actualité. Pourtant en avance sur son temps à l’époque où il l’a écrit, même si certains mots de vocabulaires paraissent désuets maintenant, le contenu reste irrémédiablement « moderne ».

Pour conclure, malgré une histoire qui m’a paru plutôt vide, je reste conquis par l’essence même de ce roman. C’est un roman à lire qu’on aime ou non la lecture, car il fait l’apologie d’une société qui ne devrais pas exister.

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